đŸŒŠïž Devant Qui La Femme Peut Enlever Son Voile

Touthomme devrait se demander: "Que peut-il venir de Dieu TrĂšs saint, OcĂ©an Infini d'Amour, sinon des choses sublimes et merveilleuses. Que Sa VolontĂ© soit faite toujours, sur la terre comme au Ciel. - Chaque homme devrait vraiment savoir dire ainsi. Moi, Moi, JĂ©sus, J’ai enseignĂ© Ă  dire cela dans le Pater. Que le Pater soit l’ardente priĂšre de chaque homme et Moi, Moi, UnesalariĂ©e qui refuse d'enlever son voile au travail peut-elle ĂȘtre licenciĂ©e ? PubliĂ© le 28 avril 2021 - Direction de l'information lĂ©gale et administrative (Premier ministre) Leport du voile est-il compatible avec l'exercice de la profession d'avocat ? La rĂ©ponse est claire. Dans un communiquĂ©, Pierre-Olivier SUR, bĂątonnier du Barreau de Paris et Laurent Martinet, vice-bĂątonnier du Barreau de Paris, ont rappelĂ© que « le port de la robe est Ă©videmment exclusif de celui de tout signe religieux distinctif ». Larmes de Crystal ~ Une silhouette Ă©tait dans les couloirs, ces couloirs sombres, sinistres cela faisait une drĂŽle d’impression surtout quand on sortait d’un Siune femme est seule avec son Ă©poux, elle a le droit d’ĂȘtre dans la tenue qu’elle dĂ©sire. Le ProphĂšte () a dit : « PrĂ©serve ta ‘Awra (nuditĂ©), sauf devant ta femme ou tes esclaves. » (AbĂ» DĂąwĂ»d et d’autres). En d'autres termes il n'y a pas de 'Awra entre Ă©poux. En effet, il est permis au mari de regarder n'importe quelle Unprofessionnel de santĂ© a Ă©tĂ© menacĂ© par un homme armĂ©, en Haute-Corse, pour avoir demandĂ© Ă  l'Ă©pouse de ce dernier de retirer son voile.Un professionnel de santĂ© en Haute-Corse a Ă©tĂ© cest l'interprĂ©tation courante, elles peuvent enlever leur voile puisque c'est l'habit de sortie, car chez elles, elle ne le portent pas, elles ne le mettent que pour sortir. Et puisqu'elle ne ŰčÙ„ÙŠÙƒÙ…ŰłÙ„Ű§Ù… و Ű±Ű­Ù…Ű© Ű§Ù„Ù„Ù‡ و ŰšŰ±ÙƒŰ§ŰȘه. Lorsqu’un homme dĂ©sire demander la main d’une femme et *pense que cette demande peut-ĂȘtre acceptĂ©e* alors il lui est permis et mĂȘme recommandĂ© de regarder de Lajeune femme a refusĂ© d'enlever son niqab expliquant qu'il lui servait de masque sanitaire parce qu'elle Ă©tait malade. ILLUSTRATION - AFP - MIGUEL MEDINA / ILLUSTRATION - AFP - MIGUEL MEDINA t9kuAgE. SociĂ©tĂ© La scĂšne a Ă©mu des internautes et la presse internationale, Christian Estrosi annonce qu’il a portĂ© plainte » contre ceux qui ont diffusĂ© les images. La notion de laĂŻcitĂ© Ă  la française » devient de moins en moins comprĂ©hensible Ă  l’étranger. Dans une sĂ©rie de clichĂ©s apparus en ligne, notamment dans un article du Daily Mail datĂ© du 23 aoĂ»t, on peut voir une femme vĂȘtue d’une tunique et d’un turban bleu assorti approchĂ©e par trois policiers, sur la plage de Nice. Sur la derniĂšre photographie, elle retire sa tunique. En quelques heures, cette scĂšne est devenue le symbole de l’application aveugle d’arrĂȘtĂ©s municipaux pris dans plusieurs villes de France contre le port des vĂȘtements religieux Ă  la plage. Des arrĂȘtĂ©s aux contours flous, qualifiĂ©s d’ anti-burkini » mais qui reviennent aussi en pratique Ă  verbaliser des femmes qui portent le voile au bord de la mer. Ni la femme prise en photo Ă  Nice ni la mĂšre de famille de Cannes verbalisĂ©e le 16 aoĂ»t ne portaient le fameux vĂȘtement de bain. Lire Petite histoire du burkini », des origines aux polĂ©miques L’incomprĂ©hension de la presse internationale En rĂ©action, dans la journĂ©e du 24 aoĂ»t, le hashtag WTFFrance pour What the fuck France ? » Qu’est-ce que vous foutez la France ? » Ă©tait en tĂȘte des mots-clĂ©s discutĂ©s sur Twitter. Les commentaires pleuvent, dĂ©nonçant des images indignes » et ironisant sur cet incident survenu au pays des droits de l’homme ». La militante Caroline de Haas tweete J’ai tellement honte. » Let's stop pretending France is the land of "libertĂ©" and "egalitĂ©" - when it allows something like this WTFFrance _elena ☁ Elena Rossini ☁ Chez les Anglo-Saxons, l’incomprĂ©hension est de plus en plus grande. DĂ©jĂ  lors de la publication des premiers arrĂȘtĂ©s, la presse internationale s’était indignĂ©e ou avait ironisĂ© sur la polĂ©mique française C’est cela la laĂŻcitĂ© ? C’est Ă  ça que ça ressemble, d’ĂȘtre “libĂ©ral” ? Des hommes qui forcent des femmes Ă  se dĂ©shabiller ? », se demande une journaliste de Buzzfeed. Pour les Anglo-Saxons, l’interdiction d’un vĂȘtement au nom de la laĂŻcitĂ© n’a aucun sens, dans un modĂšle social oĂč, au nom de la libertĂ© individuelle, les vĂȘtements religieux sont autorisĂ©s partout. Le New York Times titrait la semaine derniĂšre sur la bigoterie française », ironisant sur l’hypocrisie des arguments variables » pour justifier l’interdiction, le trouble Ă  l’ordre public, l’hygiĂšne, la sĂ©curitĂ© et la morale », vue comme une raison de plus de stigmatiser et de marginaliser les musulmans de France ». Devant les images de cette femme enlevant une tunique sous les yeux de quatre policiers, certains s’étonnent qu’il existe dĂ©sormais une sorte de police des mƓurs » qui oblige les uns ou les autres Ă  adopter tel ou tel vĂȘtement. L’expression tenue 
 respectueuse des bonnes mƓurs » figure en effet dans l’arrĂȘtĂ© cannois, validĂ© le 13 aoĂ»t par le tribunal administratif de Nice. Christian Estrosi veut Ă©viter la diffusion des images Signe de la crispation gĂ©nĂ©rĂ©e par l’affaire, un communiquĂ© publiĂ© mercredi 24 aoĂ»t en fin de journĂ©e par Christian Estrosi, le premier adjoint au maire de Nice et prĂ©sident de la rĂ©gion Provence-Alpes-CĂŽte d’Azur, parle d’une manipulation qui dĂ©nigre la police municipale et met en danger ses agents » et annonce que des plaintes ont Ă©tĂ© dĂ©posĂ©es pour poursuivre ceux qui diffusent les photographies de nos policiers municipaux ainsi que ceux qui profĂšrent Ă  leur encontre des menaces sur les rĂ©seaux sociaux ». Cette dame se baignait avec un turban, un leggin et une chemise Ă  manche longue, explique-t-on Ă  la mairie. Elle a Ă©tĂ© verbalisĂ©e. Elle a alors enlevĂ© son haut pour montrer qu’elle portait un maillot mais les agents lui ont expliquĂ© qu’elle devait se mettre en tenue de bain ou quitter la plage. Elle est partie ». La mairie confirme ainsi l’origine des photos, dont certains spĂ©culaient qu’elles pouvaient ĂȘtre une mise en scĂšne », analyse s’appuyant sur le fait qu’elles sont nettes alors qu’elles ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es au tĂ©lĂ©objectif 
 si l’on en juge par la nature de la photo et l’écrasement de la perspective sur celle-ci ». De tels doutes ont pu naĂźtre en raison de l’origine peu claire des photographies diffusĂ©es, aucun des mĂ©dias les ayant publiĂ©es les 23 et 24 aoĂ»t n’ayant crĂ©ditĂ© – au dĂ©part – leur auteur dont le quotidien national The Guardian. AprĂšs recherches, les images ont en rĂ©alitĂ© Ă©tĂ© prises par un photographe professionnel indĂ©pendant collaborant rĂ©guliĂšrement avec l’agence Best Image, partenaire en France de Vantage News, une agence de photo britannique qui a vendu les images Ă  divers mĂ©dias britanniques. Selon un membre de Best Image contactĂ© par Le Monde, le photographe se trouvait sur la plage Ă  Nice pour faire des images d’ambiance lorsqu’il est tombĂ© sur cette scĂšne, qu’il a photographiĂ©e. Violaine Morin Le cauchemar peut devenir rĂ©alitĂ©. L’extrĂȘme droite, sans doute, n’a jamais Ă©tĂ© aussi forte Ă  la veille d’une Ă©lection prĂ©sidentielle. Alors pour bien saisir les dommages, pour certains irrĂ©versibles, qu’une prĂ©sidence Le Pen causerait au corps social et Ă  nos libertĂ©s, Mediapart a interrogĂ© des dĂ©fenseurs et dĂ©fenseuses des droits des personnes Ă©trangĂšres, des musulmanes et des personnes LGBT, des droits des femmes, des enfants et des travailleurs et travailleuses, des reprĂ©sentantes de la justice et de l’éducation, des militantes engagĂ©es contre la prĂ©caritĂ© et les violences policiĂšres, en posant une seule question que provoquerait, trĂšs concrĂštement, une victoire de l’extrĂȘme droite le 24 avril prochain ? RĂ©ponse Ă  treize voix. Nathalie Tehio, avocate et membre du bureau de la Ligue des droits de l’homme LDH MĂȘme si l’on assiste Ă  une accĂ©lĂ©ration de la rĂ©pression et de la surveillance depuis les annĂ©es Sarkozy, en particulier ces deux derniĂšres annĂ©es, le programme de l’extrĂȘme droite reprĂ©sente une vraie rupture le cadre d’un État de droit est menacĂ©. Leur logique, c’est de s’affranchir de toute garantie et de recours possible aux juges. C’est l’instauration d’un État policier, oĂč la police dĂ©termine ce qu’elle peut faire. On lui donne un serait le cas avec la “prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense des policiers”. La loi prĂ©voit dĂ©jĂ  de nombreux cas de lĂ©gitime dĂ©fense lorsque les policiers font usage de leur arme. Dire que ce n’est pas suffisant, comme Marine Le Pen, c’est vouloir en faire une prĂ©somption indiscutable. Les policiers pourront s’affranchir des conditions qui encadrent l’usage de leur arme ou de la force en gĂ©nĂ©ral. CĂ©dric Chouviat, par exemple, a Ă©tĂ© tuĂ© Ă  l’occasion d’un simple contrĂŽle routier si l’extrĂȘme droite passe, sa famille ne pourra pas porter plainte contre les policiers. Alors qu’il est dĂ©jĂ  trĂšs difficile de faire reconnaĂźtre des violences policiĂšres, ça deviendrait quasi mesure effrayante, qui assoirait encore le pouvoir discrĂ©tionnaire des forces de l’ordre la possibilitĂ© qui leur serait donnĂ©e de porter plainte pour des attaques dont ils seraient victimes, tout en prĂ©servant leur anonymat dans les procĂ©dures. Cela ne laisserait aucune possibilitĂ© pour la personne mise en cause de vĂ©rifier la vĂ©racitĂ© des faits qui lui sont reprochĂ©s. En plus, les violences contre les forces de l’ordre entraĂźnant moins de 8 jours d’ITT sont passibles depuis janvier 2022 de 5 ans d’emprisonnement. Autrement dit vous pourrez prendre 5 ans de prison ferme pour avoir poussĂ© un policier dont vous ignorerez mĂȘme l’identitĂ©. » Marine Le Pen en meeting Ă  Perpignan, le 7 avril 2022. FanĂ©lie Carrey-Conte, secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de La Cimade droits des migrantesLes candidats d’extrĂȘme droite proposent une vision fantasmĂ©e et dangereuse », fondĂ©e sur l’idĂ©e qu’il serait possible d’éliminer les migrations. Selon FanĂ©lie Carrey-Conte, leurs programmes tendent ainsi Ă  une limitation Ă  l’extrĂȘme » de l’immigration fin de l’automaticitĂ© du regroupement familial et de l’acquisition automatique de la nationalitĂ© française par mariage, rĂ©duction du nombre de naturalisations, impossibilitĂ© de rĂ©gulariser les personnes en situation irrĂ©guliĂšre
 Tout est rĂ©flĂ©chi pour rendre l’accĂšs au sĂ©jour le plus restrictif possible, dans une logique de “machine Ă  expulser” gĂ©nĂ©rant un climat de peur permanent pour les Ă©trangers. » Le droit d’asile serait vidĂ© de sa substance, avec l’externalisation des procĂ©dures traitĂ©es dans les pays d’origine ou des pays tiers et de profondes restrictions, et le droit du sol serait remis en question. À rebours du principe constitutionnel d’égalitĂ©, la “prĂ©fĂ©rence nationale” entraĂźnerait des privations dramatiques d’accĂšs au travail, aux prestations familiales ou au logement. » Bien loin de l’inconditionnalitĂ© des droits humains et la mise en avant d’une humanitĂ© commune » dĂ©fendues par La pouvoir, cette idĂ©ologie accĂ©lĂšrerait la libĂ©ration de paroles racistes et xĂ©nophobes, gĂ©nĂ©rant des actes de discrimination envers les personnes Ă©trangĂšres. Cela mĂšnerait Ă  une fracturation accrue de la sociĂ©tĂ©, Ă  des tensions sociales toujours plus exacerbĂ©es et Ă  des rĂ©gressions sociales et dĂ©mocratiques majeures pour des millions de personnes », conclut FanĂ©lie Carrey-Conte. En comptant malgrĂ© tout sur les capacitĂ©s de rĂ©sistance de la sociĂ©tĂ© Parisot, prĂ©sidente de l’Union syndicale des magistrats majoritaire On a du mal Ă  apprĂ©hender comment le programme de Marine Le Pen pourrait ĂȘtre applicable. Doubler en cinq ans nombre de magistrats, c’est trĂšs ambitieux mais irrĂ©alisable. Pour ce qui est des peines, le recours gĂ©nĂ©ralisĂ© Ă  des peines de prison ferme, prĂ©sentĂ©es comme la seule sanction efficace, la rĂ©duction des amĂ©nagements de peines et les courtes peines effectuĂ©es en prison, tout cela rendrait trĂšs insuffisantes les 85 000 places de prison qui figurent Ă  son programme. Quant Ă  la prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense pour les forces de l’ordre, c’est extrĂȘmement dangereux. Elle lĂ©gitime toute violence policiĂšre ou presque. Cela ne nous paraĂźt pas de nature Ă  amener plus de sĂ©curitĂ©. »Nils Monsarrat, secrĂ©taire national du Syndicat de la magistrature C’est trĂšs difficile de se prononcer sur ce que deviendrait l’exercice professionnel des magistrats si Marine Le Pen Ă©tait Ă©lue, car il y a un grand flou autour de son programme sur la justice – elle a assoupli son discours, mĂȘme si les fondamentaux restent. Elle met en avant une augmentation du recrutement des magistrats comme tous les candidats, ou presque, un mode de recrutement modifiĂ©, et surtout un durcissement lĂ©gislatif avec une diminution de la marge de manƓuvre des magistrats. ConcrĂštement, cela risque de poser de grosses difficultĂ©s. On risque de perdre une marge d’adaptation aux situations individuelles, de se retrouver face Ă  des situations aberrantes du type “peines planchers”, des incarcĂ©rations trĂšs brĂšves, et moins d’amĂ©nagements de risque d’aggraver la situation, avec beaucoup plus d’incarcĂ©rations et beaucoup moins de prĂ©vention et de rĂ©insertion. Les consĂ©quences de ce programme, ce serait de courtes peines d’emprisonnement, supposĂ©ment “au nom du bon sens’, c’est la rhĂ©torique habituelle de l’extrĂȘme droite. Or toutes les Ă©tudes dĂ©montrent que les courtes peines sont criminogĂšnes, qu’elles dĂ©sinsĂšrent et provoquent de la rĂ©cidive. Par ailleurs, les sorties sĂšches en fin de peine se multiplieraient ; or, l’amĂ©nagement de peine est essentiel pour Ă©viter que les gens rĂ©itĂšrent une infraction. La seule logique de ce programme reviendrait Ă  construire toujours plus de prisons et d’enfermer Ă©ternellement les gens. Ce serait la fin de l’État de droit. »Marie-Aleth Grard, prĂ©sidente d’ATD-Quart Monde Les programmes de l’extrĂȘme droite ne sont pas du tout favorables aux plus vulnĂ©rables, mĂȘme s’ils ont l’air sĂ©duisants lorsqu’on en fait une lecture rapide. Marine Le Pen fera le tri entre les “bons” et les “mauvais” pauvres, puisque ne seront aidĂ©s que ceux qui possĂšdent une carte d’identitĂ© française. À l’heure actuelle, le non-recours aux droits [faute d’information suffisante des bĂ©nĂ©ficiaires, Ă  cause de procĂ©dures complexes, etc. – ndlr] est important et je crains que ce soit plus le cas encore avec le Rassemblement national beaucoup de personnes auront peur de demander ce Ă  quoi elles ont droit. L’extrĂȘme droite veut rĂ©duire les droits fondamentaux des Ă©trangers qui permettent aux plus vulnĂ©rables d’avoir une vie Ă  Ă©gale dignitĂ© des autres, veut leur interdire l’accĂšs aux prestations sociales, aux soins, Ă  l’emploi, Ă  un logement digne et durable, Ă  l’éducation pour les enfants. On imagine trĂšs bien ce que cela peut signifier pour les gens du voyage par exemple. Alors que c’est dĂ©jĂ  bien compliquĂ© pour eux, leur vie pourrait devenir encore plus difficile. À ATD Quart Monde, nous n’avons pas rencontrĂ© les reprĂ©sentantes de l’extrĂȘme droite pendant la campagne, nous ne dialoguons pas avec eux. »Matthieu Gatipon-Bachette, porte-parole de l’Inter-LGBT Le risque est bien rĂ©el, on le constate tous les jours en tant que militantes, Ă  l’échelle locale. Quand il y a des Ă©lus RN dans les conseils municipaux ou rĂ©gionaux, ils s’opposent systĂ©matiquement aux demandes de financements sur des thĂ©matiques LGBTQI+. Si demain, on a des gens de cet acabit-lĂ  Ă  la tĂȘte du pays, ce sera trĂšs compliquĂ© de continuer de fonctionner correctement. On a peur que l’extrĂȘme droite fasse tout ce qui est en son pouvoir pour empĂȘcher le peu de prĂ©vention qui continue d’exister. Quand on voit leur intĂ©rĂȘt pour des pays comme la Hongrie de Viktor OrbĂĄn, on peut craindre une loi “anti-propagande LGBT” par exemple. En ce qui concerne la PMA, Éric Zemmour a annoncĂ© qu’il reviendrait dessus. Vu les difficultĂ©s qu’on a eues Ă  faire Ă©merger cette loi [qui a ouvert l’accĂšs aux femmes seules et couples lesbiens –ndlr], ce serait catastrophique, cela redirigerait tout un tas de couples vers l’étranger, devant payer des sommes indĂ©centes. Pour le mariage pour tous, je ne crois pas trop que l’extrĂȘme droite reviendrait dessus – cela m’étonnerait, du moins. Marine Le Pen a dit qu’elle voulait faire un moratoire de 3 ans sur les questions sociĂ©tales. Mais Ă  partir du moment oĂč vous avez des gens qui considĂšrent que les discours progressistes que portent les assos LGBT sont nuisibles, tout est possible. Ils sont prĂȘts Ă  tout. »Sihem Zine, prĂ©sidente d’Action droits des musulmans Je suis effrayĂ©e », s’alarme la militante d’une des derniĂšres associations de dĂ©fense des droits des musulmans non dissoute par le gouvernement. Ce n’est pas tant le programme de Marine Le Pen qui l’inquiĂšte que son idĂ©ologie En cas d’élection, elle aurait dĂ©jĂ  dans notre droit tous les outils Ă  sa disposition il y a dĂ©jĂ  la dĂ©chĂ©ance de nationalitĂ©, dĂ©jĂ  le retrait des titres de sĂ©jour, dĂ©jĂ  le gel des avoirs, dĂ©jĂ  la fermeture de lieux de culte, dĂ©jĂ  les Micas [les mesures administratives permises par la loi SILT de 2017 comme l’obligation de ne pas quitter une zone gĂ©ographique donnĂ©e – ndlr], la sociĂ©tĂ© civile musulmane a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© quasiment Ă©radiquĂ©e
 Elle n’aura qu’à appuyer sur l’accĂ©lĂ©rateur par rapport Ă  ce qu’a fait GĂ©rald Darmanin. Cela fait des annĂ©es que nous nous battons contre une batterie de dispositions sur lesquelles nous alertions “Imaginez qu’elles tombent entre de mauvaises mains.” » Concernant le projet de rĂ©fĂ©rendum sur l’immigration et l’identitĂ© promis par Marine Le Pen, Sihem Zine estime que, dans les faits, ça ne changera pas grand-chose. Mais elle va inscrire la discrimination dans la Constitution ». Et puis, concernant le projet d’interdiction du port du voile uniforme islamiste » selon Le Pen dans l’espace public, elle s’inquiĂšte Elle va faire quoi, leur mettre une amende ? Les mettre en prison ? Leur arracher leur voile ? Il va forcĂ©ment y avoir des accrochages et des situations qui vont dĂ©gĂ©nĂ©rer. » Quand on voit dĂ©jĂ  le projet de loi visant Ă  combattre les idĂ©ologies islamistes qu’elle avait dĂ©posĂ© en 2021, j’ai peur, poursuit Sihem Zine. Marine Le Pen mĂ©lange immigration et islamisme. Elle va instaurer un ordre moral, et si une association ne le respecte pas, ce sera la dissolution, la privation des droits civils. Tous les rĂ©seaux sociaux, les sites Internet vont ĂȘtre surveillĂ©s. Les policiers risquent Ă©galement d’avoir carte blanche. Des jeunes risquent de se faire tabasser dans la rue. Les groupuscules d’extrĂȘme droite, eux, vont avoir un sentiment d’immunitĂ© et s’en donner Ă  cƓur joie. »GrĂ©gory Chambat, enseignant Ă  Mantes-la-Ville et syndicaliste Sud Éducation, auteur de L’école des rĂ©ac-publicains la pĂ©dagogie noire du FN et des nĂ©oconservateurs » L’éducation est une obsession historique de l’extrĂȘme droite depuis 150 ans et la mise en place de l’école publique. Elle en a toujours fait un terrain d’intervention, pour faire avancer ses idĂ©es contre l’égalitĂ© et l’émancipation. Ils veulent mettre au pas l’éducation, en faire l’un des outils de leur idĂ©ologie. Cela se voit dans l’enseignement de l’histoire par exemple ce qui compte, ce n’est pas la transmission d’une histoire vĂ©rifiĂ©e, scientifique, seulement de construire un roman national. La victoire de l’extrĂȘme droite, ce serait la fin de la libertĂ© pĂ©dagogique, puisqu’elle veut remplacer la pĂ©dagogie par du dressage. Elle a la nostalgie d’une Ă©cole avec un enseignement autoritaire, vertical, uniforme [Marine Le Pen veut par exemple renforcer l’exigence de neutralitĂ© absolue » des enseignantes, accroĂźtre le pouvoir de contrĂŽle des inspections en la matiĂšre » et sanctionner les professeurs qui ne signalent pas les cas problĂ©matiques » – ndlr]. Cette nostalgie, c’est en rĂ©alitĂ© celle d’un systĂšme Ă©ducatif de sĂ©grĂ©gation sociale. À chaque fois que Zemmour parle de l’école, c’est pour dĂ©noncer une idĂ©ologie antiraciste ou les questions du budget, il y a quelque chose de trĂšs significatif dans le programme de Marine Le Pen [qui prĂ©tend accroĂźtre significativement » les heures de cours en primaire mais prĂ©voit aussi de renforcer l’orientation prĂ©coce des Ă©lĂšves » et de transformer le brevet en examen d’orientation post-3e » – ndlr] elle entend rĂ©duire les effectifs dans l’Éducation nationale, mais ceux des personnels non enseignants, c’est-Ă -dire administratifs, de cantine, secrĂ©taires... En clair enlever tout ce qui ne se voit pas, mais qui est essentiel au bon fonctionnement d’un Ă©tablissement. »Marylie Breuil, militante fĂ©ministe au collectif Double peineCette ancienne porte-parole de NousToutes s’alarme, en cas de victoire de l’extrĂȘme droite, d’un recul trĂšs net en termes d’avancĂ©es des droits des femmes et de lutte contre les violences sexuelles », jugeant les programmes des deux candidats en lice trĂšs dangereux », tant pour la prĂ©servation des droits des femmes que pour l’acquisition des droits manquants. Ils ne proposent aucune mesure concrĂšte pour lutter contre les violences sexuelles, et cette lutte est instrumentalisĂ©e en disant que les violences seraient perpĂ©trĂ©es par des personnes Ă©trangĂšres, alors que tous les chiffres montrent que les auteurs de violences sont issus de tous les milieux sociaux. Éric Zemmour est par ailleurs accusĂ© d’agressions sexuelles par huit femmes ; il n’est pas le seul, mais avoir un prĂ©sident mis en cause pour de tels faits serait un crachat aux visages des victimes ». Plus largement, les deux candidats sont opposĂ©s Ă  la PMA, au mariage pour tous et toutes, et favorables Ă  l’interdiction du voile dans l’espace public, ce qui est une entrave au droit des femmes de disposer de leur corps, Ă  leur libertĂ© de s’habiller comme elles le souhaitent. » De fait, dans les programmes de Le Pen comme de Zemmour, les droits des femmes ne sont abordĂ©s qu’à travers le prisme de la famille mesures en faveur de la natalitĂ©, opposition donc Ă  la PMA et la GPA et de la sĂ©curitĂ© lutte contre le harcĂšlement de rue » et les violences conjugales. Rien sur les inĂ©galitĂ©s femmes-hommes qui ne sont Ă©voquĂ©es qu’en lien avec l’islamisme ou la charia, ni sur les discriminations Le Pen s’est, au fil des annĂ©es, opposĂ©e aux avancĂ©es rĂ©centes en matiĂšre de droits des femmes lois instaurant la paritĂ© elle a depuis changĂ© d’avis, fĂ©minisation des titres, allongement des dĂ©lais d’IVG, etc. En 2012, elle avait dĂ©noncĂ© les avortements de confort » et plaidĂ© pour le dĂ©remboursement de l’IVG en cas de choix budgĂ©taire Ă  faire ». Quant Ă  Éric Zemmour, l’essentiel de son programme concernant les femmes repose sur une dĂ©fense de la complĂ©mentaritĂ© des sexes », de la famille » et la dĂ©nonciation de la propagande idĂ©ologique de certains lobbies » qui menaceraient ses fondements ».Marion Tambourindeguy et Marie Petruzzi, mĂ©decins du ComitĂ© pour la santĂ© des On ne pensait pas que son programme Ă©tait aussi brutal, ça fait froid dans le dos », rĂ©agissent les deux gĂ©nĂ©ralistes. En rĂ©duisant les possibilitĂ©s pour les exilĂ©es de dĂ©poser une demande l’asile, Marine Le Pen leur retirera de facto la protection maladie universelle accessible aujourd’hui aux demandeurs d'asile. La suppression de l’aide mĂ©dicale d’État AME, par ailleurs, privera les sans-papiers d’accĂšs aux soins. Or, le milliard d’euros engagĂ©s pour l’AME est utile Plus on retarde les soins des malades, plus ils y ont recours en urgence, et plus cela coĂ»te cher. Nos patients sont atteints de maladies cardiovasculaires, mais aussi de troubles psychiques, car beaucoup ont Ă©tĂ© victimes de violences, surtout les femmes. »L’élection de Le Pen serait donc une catastrophe », le dĂ©tricotage des droits irait encore plus vite », mais l’accueil des personnes exilĂ©es est mis Ă  mal depuis des annĂ©es », tiennent Ă  rappeler les deux mĂ©decins. Aux rĂ©formes de Le Pen, elles opposeraient la dĂ©ontologie mĂ©dicale qui demande de soigner toute personne sans discrimination ». Et mĂȘme si la prĂ©sidente du RN menace de sanctions pĂ©nales » les gens aidant des sans-papiers pour quelque motif que ce soit », on rĂ©sisterait », Debay, CGT, responsable du collectif confĂ©dĂ©ral chargĂ© des luttes contre les idĂ©es d’extrĂȘme droiteParce qu’elle nourrit une haine du syndicalisme », l’extrĂȘme droite voudrait cantonner les syndicats Ă  l’entreprise, pour qu’ils ne s’impliquent surtout pas dans la vie de la citĂ© » ; elle entend mĂȘme le moraliser, ce qui fait craindre le pire ». Selon Pascal Debay, qui forme des syndicalistes sur le sujet et publie des fiches pratiques, la tĂąche de dĂ©cryptage n’est pas simple les questions Ă©conomiques et sociales sont le cƓur de l’ambition de normalisation du RN ». Marine Le Pen est en train de capter la colĂšre sociale » mais ne propose que des recettes libĂ©rales ». Et son projet, centrĂ© sur la prioritĂ© nationale, ne fera que diviser » les salariĂ©es. L’extrĂȘme droite pointe l’immigrĂ© pour mieux servir les exploiteurs », poursuit celui qui ne voit rien de social » dans le projet du RN. Le Pen ne dit rien sur les salaires, Ă  part baisser les cotisations. Rien sur la rĂ©duction du temps de travail. Elle refuse d’augmenter le Smic. Et sur les retraites, ce n’est pas progressiste pour partir Ă  60 ans, il faudrait travailler 40 ans. Cela s’adresse Ă  une extrĂȘme minoritĂ©. » Lyes Louffok, militant des droits de l’enfant Ce qui m’inquiĂšte le plus, c’est le sort des MNA [mineurs Ă©trangers non accompagnĂ©s, dont la prise en charge est confiĂ©e aux services de l’aide sociale Ă  l’enfance de chaque dĂ©partement – ndlr]. Marine Le Pen les voit comme un poids, comme s’ils Ă©taient responsables de l’explosion du systĂšme de protection de l’enfance. Ce discours est abject et faux scientifiquement. Au nom de la “prioritĂ© nationale”, elle mĂšnerait une politique clairement raciste en remettant en cause, Ă  leur Ă©gard, le principe de “prĂ©somption de minoritĂ©â€, prĂ©vu par la convention internationale des droits de l’enfant un enfant doit ĂȘtre prĂ©sumĂ© mineur le temps que des investigations soient menĂ©es [pour vĂ©rifier son Ăąge – ndlr]. Ces investigations sont dĂ©jĂ  trĂšs maltraitantes en France avec des tests osseux, etc., mais Marine Le Pen ne ferait qu’aggraver la situation. Cette inquiĂ©tude est aussi liĂ©e Ă  sa promesse de “recentraliser” la protection de l’enfance [afin que l’État reprenne la main sur les dĂ©partements – ndlr]. Cette “recentralisation” de l’ASE, c’est l’une de nos revendications de longue date – un prĂ©alable Ă  toute rĂ©forme systĂ©mique. Mais chez Marine Le Pen, ce serait un moyen de s’assurer que l’accĂšs Ă  une protection est partout restreint pour les MNA au lieu de les protĂ©ger, elle les laisserait en Ă©tat de dĂ©shĂ©rence totale, livrĂ©s Ă  tous les dangers. À tout prendre, si le RN arrivait au pouvoir, je prĂ©fĂšrerais encore que les dĂ©partements conservent la responsabilitĂ© de l’ASE. »Danyel Dubreuil, coordinateur d’une plateforme de lutte contre la prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique baptisĂ©e RĂ©novons ! » RĂ©seau Action Climat, Fondation AbbĂ© Pierre, Enercoop... Sur la prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique, problĂ©matique qui touche 12 millions de Françaises et de Français, Le Pen comme Zemmour restent dans l’incantatoire. Parce que vu le nombre d’emplois Ă  crĂ©er pour la rĂ©novation Ă©nergĂ©tique, cela les amĂšnerait sur un terrain oĂč ils n’ont pas envie d’aller, quand on sait d’oĂč est originaire la main-d’Ɠuvre du BTP, et sachant que, dans l’histoire, ce sont les immigrĂ©s qui ont reconstruit la France de l’aprĂšs-guerre. RĂ©nover les passoires Ă©nergĂ©tiques, tout en faisant en sorte que les plus pauvres ne soient pas confrontĂ©s Ă  des coĂ»ts insurmontables, cela nĂ©cessite beaucoup d’aides et d’investissements publics qui ne sont pas dans le logiciel de l’extrĂȘme droite. Par ailleurs, notre travail de dĂ©tection et d’accompagnement des mĂ©nages en prĂ©caritĂ© Ă©nergĂ©tique est portĂ© par un maillage associatif ; or, via les expĂ©riences municipales, on sait quelles relations entretient le RN avec les associations, en leur imposant, notamment, de ne travailler qu’avec certains publics. De mĂȘme, on sait que l’extrĂȘme droite veut insĂ©rer dans tout systĂšme d’aide des Ă©lĂ©ments de discrimination, de prĂ©fĂ©rence nationale. Sachant que les prĂ©caires Ă©nergĂ©tiques se situent notamment dans les Ăźlots de pauvretĂ© des zones urbaines denses, oĂč sont historiquement concentrĂ©es les personnes issues de l’immigration et/ou de la colonisation, une victoire de l’extrĂȘme droite serait un dĂ©sastre social sur le front de la rĂ©novation, du climat et de la lutte contre la pauvretĂ©. Idem pour toutes les personnes qui sont parvenues Ă  accĂ©der Ă  la propriĂ©tĂ© aprĂšs la deuxiĂšme voire troisiĂšme gĂ©nĂ©ration, et dont les petits pavillons Ă  cinquante kilomĂštres du centre des mĂ©tropoles ou dans les territoires pĂ©riurbains sont des passoires Ă©nergĂ©tiques. » AccueilNewsLe curĂ© de sa paroisse aurait dĂ©noncĂ© une "christianophobie".Une bonne sƓur de plus de 70 ans, qui porte un habit religieux et un voile depuis qu’elle est entrĂ©e dans les ordres, a vu l’obtention d’une place en maison de retraite conditionnĂ©e au retrait de son costume octobre 2018, la religieuse avait demandĂ© une place dans une rĂ©sidence pour personnes ĂągĂ©es gĂ©rĂ©e par le Centre communal d’action sociale CCAS de la ville de Vesoul Haute-SaĂŽne, rapporte France Bleu. Son dossier Ă©tant sur liste d’attente, elle a Ă©tĂ© hĂ©bergĂ©e au presbytĂšre de la ville Ă  partir du mois de janvier mois plus tard, en juillet, elle reçoit un courrier lui annonçant que sa demande est acceptĂ©e et qu’elle sera contactĂ©e dĂšs qu’une place sera disponible. NĂ©anmoins, l’attribution du logement est conditionnĂ©e au retrait de son habit et de son voile courrier prĂ©cise en effet que “dans le respect de la laĂŻcitĂ© tout signe ostentatoire d’appartenance Ă  une communautĂ© religieuse ne peut ĂȘtre acceptĂ© en vue d’assurer la sĂ©rĂ©nitĂ© de toutes et de tous”.Dans la newsletter du mois de novembre de la paroisse de Notre-Dame de la Motte, le pĂšre Florent Belin a dĂ©noncĂ© cette dĂ©cision en la comparant au cas de la femme voilĂ©e prise Ă  partie par Julien Odoul, Ă©lu du Rassemblement national RN au conseil rĂ©gional de Bourgogne-Franche-ComtĂ©, le 11 octobre dernier. “La presse nous parle en ce moment d’une femme musulmane Ă  qui on a demandĂ© d’enlever son voile car elle Ă©tait dans un espace public, tout le monde crie au scandale pour cette femme ! Notre religieuse, elle, a dĂ» se rĂ©soudre Ă  trouver un autre appartement ! [
] Je ne pense pas que le voile d’une religieuse puisse nuire, car il n’est pas le signe d’une soumission mais d’une consĂ©cration !” L’homme d’Église ajoute “On nous rabĂąche les oreilles avec des principes de laĂŻcitĂ© qui ne sont pas compris.”InterrogĂ© par Konbini news, le directeur exĂ©cutif du Collectif contre l’islamophobie en France CCIF, Jawad Bachare, revient Ă©galement sur cette confusion. Il dĂ©nonce une vision de la laĂŻcitĂ© “complĂštement erronĂ©e” dans l’interprĂ©tation du principe de neutralitĂ© par le CCAS, et confie que dans un tel cas, “la laĂŻcitĂ© devient un instrument contre toutes les religions“.Selon lui, la loi sur la laĂŻcitĂ© est trĂšs claire et seule son interprĂ©tation peut poser problĂšme. Le CCIF, qui a rapidement rĂ©agi Ă  cette affaire, dĂ©nonce le rĂšglement “anti-laĂŻc” de la maison de retraite et affirme tout son soutien Ă  la sƓur, le CCIF se tient Ă  votre disposition si vous souhaitez faire valoir vos droits. Le rĂšglement de cette maison de retraite est antilaĂŻque, et doit ĂȘtre Ă  CCIF ccif November 19, 2019 Jawad Bachare, selon qui “tous ceux qui appartiennent Ă  une religion sont susceptibles d’ĂȘtre discriminĂ©s”, prĂ©cise que “quand on combat l’islamophobie, on combat toutes les formes de discriminations et on se bat pour toutes les libertĂ©s“.À voir aussi sur Konbini

devant qui la femme peut enlever son voile